fbpx

FORMATION DRONE 

Pourquoi la ville est un cas à part

Voler en drone en ville n’est pas “juste voler”. Vous évoluez dans un environnement à forte densité de personnes, avec des contraintes invisibles : turbulences urbaines, perturbations radio, obstacles et espaces restreints. La différence entre un vol propre et un incident ne se joue pas sur un texte réglementaire mais sur votre capacité à préparer, décider et exécuter une mission avec des marges de sécurité réalistes.

Règles 2026 : agglomération, espace public, zone peuplée

Depuis les dernières mises à jour de la réglementation européenne et française en 2026, l’agglomération est un contexte particulier. En France, il est interdit de survoler l’espace public en agglomération en catégorie ouverte, sauf dans le cadre d’une activité professionnelle dûment déclarée. La notion de « zone peuplée » renvoie à la proximité de tiers ou de rassemblements de personnes : si votre mission se déroule en zone peuplée, vos obligations changent. Vous devez respecter les distances horizontales (30 m ou 5 m en mode basse vitesse), vérifier les restrictions locales et préparer un dossier cohérent.

Zone peuplée vs agglomération : ce que vous devez retenir

La « zone peuplée » ne se limite pas au centre‑ville. Ce terme englobe tout secteur où la densité de population impose une protection renforcée des personnes au sol. Dans les agglomérations, un vol qui pourrait sembler anodin se transforme rapidement en risque si vous ne qualifiez pas correctement votre mission.

Les risques qui explosent en ville

Tiers imprévisibles, obstacles et aérologie urbaine

En zone peuplée, la présence de passants et de véhicules impose des distances de sécurité réelles. Les turbulences créées par les bâtiments et l’effet Venturi modifient le comportement de votre drone. Les masques GNSS et les perturbations radio ajoutent de l’incertitude.

Formation Drone BTP : 5 cas d’usage rentables (inspection, chantier, sinistre)

Une formation drone BTP rend le drone rentable sur 5 missions : inspection de toiture, façades difficiles, suivi de chantier (progression et volumes), constat de sinistre et inspection d’ouvrages. Elle combine réglementation (Open A2, démarches) et compétences terrain pour produire des livrables exploitables.

  • Toiture : inspection rapide sans échafaudage
  • Façade : pathologies visibles sans nacelle
  • Chantier : progression + volumes mesurables
  • Sinistre : constat sécurisé + preuves
  • Ouvrages : inspection périodique sans risque

Espace privé vs espace public : pourquoi ça compte

En milieu urbain, la distinction entre un espace privé et un espace public est fondamentale. Sur un site privé (cour, jardin, chantier clôturé), vous pouvez généralement voler en catégorie ouverte A2 si le volume de sécurité est respecté. Sur l’espace public (rue, parc, trottoir), le survol est interdit en catégorie ouverte : il faut passer dans un cadre professionnel avec une déclaration préfecture et des mesures de sécurisation adaptées.

Comprendre ce qui est vraiment « public »

Un espace est public dès qu’il est accessible au public et que vous ne pouvez pas empêcher des passants d’entrer dans votre volume de vol. Même un chemin à l’intérieur d’une copropriété peut être considéré comme public si des tiers non impliqués peuvent circuler.

Avant chaque vol, posez-vous la question : « Puis-je contrôler l’accès ? » Si la réponse est non, vous êtes en espace public et les règles changent.

Conséquences opérationnelles