TELEPILOTE SAS
Centre de formation de pilote drone civil
Il existe une multitude de formations pour devenir télépilote professionnel, et le choix dépend de vos objectifs et du secteur dans lequel vous souhaitez exercer. Les parcours certifiants enregistrés au RS (Répertoire Spécifique) sont reconnus par l’État et finçables via le CPF.
Q : Quelle formation drone choisir ?
R : Choisissez votre formation en fonction du secteur visé (BTP, média/communication, thermographie, photogrammétrie…) et de vos objectifs professionnels. Les parcours certifiants RS5033 et RS6766 sont éligibles au CPF.
Pour les métiers du BTP et du génie civil (inspection de structures, photogrammétrie, suivi de chantier), optez pour le parcours RS5033 – Piloter un drone dans le secteur du BTP et du génie civil. Ce cursus comprend la préparation à l’examen théorique CATS, l’apprentissage des scénarios STS‑01/STS‑02 et des modules de photogrammétrie.
Pour les métiers de l’audiovisuel et de la communication (prises de vue aériennes, reportage, publicité), le programme RS6766 – Piloter un drone dans le secteur du média et de la communication est recommandé. Il allie pratique de vol, cadrage, réglementation EASA et montage vidéo.
Des modules complémentaires comme la thermographie, la cartographie 3D ou la maintenance peuvent compléter votre parcours. Veillez à choisir une formation éligible au CPF, dispensée par un organisme certifié Qualiopi et conforme aux exigences de l’EASA/DGAC.
TELEPILOTE SAS propose un accompagnement personnalisé pour déterminer la formation la plus adaptée à votre projet et vous aide à mobiliser vos droits CPF ou d’autres financements. N’hésitez pas à consulter nos guides sur la réglementation et les financements pour préparer votre projet.
En milieu urbain, la distinction entre un espace privé et un espace public est fondamentale. Sur un site privé (cour, jardin, chantier clôturé), vous pouvez généralement voler en catégorie ouverte A2 si le volume de sécurité est respecté. Sur l’espace public (rue, parc, trottoir), le survol est interdit en catégorie ouverte : il faut passer dans un cadre professionnel avec une déclaration préfecture et des mesures de sécurisation adaptées.
Un espace est public dès qu’il est accessible au public et que vous ne pouvez pas empêcher des passants d’entrer dans votre volume de vol. Même un chemin à l’intérieur d’une copropriété peut être considéré comme public si des tiers non impliqués peuvent circuler.
Avant chaque vol, posez-vous la question : « Puis-je contrôler l’accès ? » Si la réponse est non, vous êtes en espace public et les règles changent.
En catégorie Open A2, la distance minimale avec les personnes non impliquées est de 30 mètres. Elle peut être réduite à 5 mètres uniquement en mode basse vitesse et sous conditions strictes. La mauvaise interprétation de ces distances est l’une des premières causes de non-conformité en mission.
Voler en drone en ville n’est pas “juste voler”. Vous évoluez dans un environnement à forte densité de personnes, avec des contraintes invisibles : turbulences urbaines, perturbations radio, obstacles et espaces restreints. La différence entre un vol propre et un incident ne se joue pas sur un texte réglementaire mais sur votre capacité à préparer, décider et exécuter une mission avec des marges de sécurité réalistes.
Depuis les dernières mises à jour de la réglementation européenne et française en 2026, l’agglomération est un contexte particulier. En France, il est interdit de survoler l’espace public en agglomération en catégorie ouverte, sauf dans le cadre d’une activité professionnelle dûment déclarée. La notion de « zone peuplée » renvoie à la proximité de tiers ou de rassemblements de personnes : si votre mission se déroule en zone peuplée, vos obligations changent. Vous devez respecter les distances horizontales (30 m ou 5 m en mode basse vitesse), vérifier les restrictions locales et préparer un dossier cohérent.