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formation drone cpf certifianteLe blog des formations drones de TELEPILOTE SAS centralise l’ensemble des informations stratégiques pour comprendre, choisir et réussir sa formation de pilote de drone professionnel en France et en Europe.

Vous y trouverez des analyses claires et vérifiées sur :

  • les catégories réglementaires Open et Spécifique (EASA / DGAC),
  • les parcours de formation adaptés aux usages réels du marché (BTP, inspection, modélisation, nettoyage par drone, médias),
  • les évolutions réglementaires impactant les télépilotes professionnels,
  • les certifications, examens et compétences attendues par les donneurs d’ordre publics et privés.

Ce blog s’adresse aussi bien aux futurs pilotes de drone, aux professionnels du bâtiment, qu’aux entreprises souhaitant intégrer le drone comme outil industriel, sécurisé et conforme.

TELEPILOTE SAS s’inscrit dans une approche terrain, réglementaire et orientée performance, loin des formations génériques. L’objectif est simple : transformer une obligation réglementaire en avantage opérationnel durable.

Former des pilotes capables de voler, oui.
Former des professionnels capables de travailler, durablement et légalement, surtout.


Qu’est-ce qu’une formation drone professionnelle ?

Une formation drone professionnelle permet d’acquérir les compétences réglementaires, techniques et opérationnelles pour exploiter un drone légalement selon les règles EASA et DGAC. Elle s’applique en catégorie Open ou Spécifique selon le niveau de risque et l’usage métier (BTP, inspection, nettoyage par drone, audiovisuel, modélisation).

À quoi sert une formation drone ?

Se mettre en conformité (EASA / DGAC)

Une formation drone sert d’abord à voler en respectant les règles applicables au type de mission et à l’environnement (zones, personnes, altitude, procédures). Objectif : éviter les erreurs “coûteuses” (administratives, contractuelles, assurantielles).

Sécuriser les opérations et réduire le risque

Elle structure la préparation de mission : analyse du site, brief, check-lists, gestion des imprévus, et bonnes pratiques pour une exploitation professionnelle reproductible.

Accéder à des missions professionnelles (BTP, inspection, nettoyage, médias)

Le drone devient un outil de production : captation d’images utiles, inspection, relevés, documentation technique, ou opérations orientées performance.

Quelle catégorie choisir : Open ou Spécifique ?

Catégorie Open : pour quels usages ?

  • Vols à risque limité et scénarios standardisés.
  • Adaptée aux missions simples et au démarrage d’activité.
  • Idéale pour structurer les bases : sécurité, procédures, pilotage, rigueur opérationnelle.

Catégorie Spécifique : quand est-ce nécessaire ?

  • Opérations plus complexes, à risque maîtrisé, ou avec contraintes terrain élevées.
  • Souvent requise dès que la mission sort du “standard” (site sensible, proximité de personnes, contraintes opérationnelles, etc.).
  • Approche orientée exploitation pro : préparation, procédures, documentation et conformité.

Comment décider rapidement ? (checklist en 5 points)

  1. Environnement : urbain / industriel / isolé.
  2. Proximité de personnes : faible / modérée / forte.
  3. Complexité de mission : simple / technique / multi-contraintes.
  4. Exigences client : assurance, procédures, traçabilité, conformité.
  5. Objectif : loisir encadré / prestation simple / prestation à forte valeur ajoutée.

Combien de temps dure une formation drone professionnelle ?

Durée selon niveau et objectif

La durée dépend du niveau de départ, de l’objectif (Open ou Spécifique) et du volume de pratique nécessaire pour être opérationnel dans un usage métier.

Ce qui influence la durée

  • Temps de pratique et répétitions sur scénarios réalistes.
  • Préparation opérationnelle : check-lists, brief, gestion des incidents.
  • Spécialisation métier : BTP, inspection, modélisation, nettoyage par drone, média.

Quel est le contenu d’une formation drone professionnelle ?

Réglementation et préparation mission

Compréhension des règles applicables, préparation de mission, responsabilités, documentation et bonnes pratiques pour une exploitation professionnelle.

Pilotage, sécurité, procédures

Pilotage précis, sécurité, méthodologie, routines opérationnelles, et qualité d’exécution : le drone doit être fiable, pas “chanceux”.

Compétences métier (BTP, inspection, modélisation, nettoyage, média)

Compétences orientées résultats : collecte utile, lecture terrain, workflow de production, livrables clients et exigences professionnelles.

Pour qui : à qui s’adresse une formation drone ?

Débutants

Pour partir sur de bonnes bases, éviter les erreurs réglementaires et structurer une progression efficace.

Professionnels du bâtiment et de l’industrie

Pour intégrer le drone comme outil technique : inspection, suivi, documentation, et usage opérationnel conforme.

Entreprises qui internalisent le drone

Pour industrialiser l’usage : procédures, sécurité, conformité, et montée en compétence durable des équipes.

Pourquoi suivre une formation drone chez TELEPILOTE SAS ?

Approche terrain + conformité + employabilité

Une pédagogie orientée exploitation réelle : rigueur opérationnelle, conformité, et compétences valorisables sur le marché.

Parcours adaptés aux usages réels

BTP, inspection, modélisation, nettoyage par drone, média : des parcours pensés pour travailler, pas seulement “piloter”.

FAQ formation drone

Qu’est-ce qu’une formation drone professionnelle ?

Une formation drone professionnelle permet d’acquérir les compétences réglementaires, techniques et opérationnelles pour exploiter un drone légalement selon les règles EASA et DGAC, en catégorie Open ou Spécifique selon la mission.

Quelle est la différence entre Open et Spécifique ?

La catégorie Open concerne des vols standardisés à risque limité. La catégorie Spécifique s’applique aux opérations plus complexes, à risque maîtrisé, avec des contraintes terrain et de conformité renforcées.

À quoi sert une formation drone ?

Elle sert à voler en conformité, sécuriser les opérations et développer des compétences métier pour des missions professionnelles (BTP, inspection, modélisation, nettoyage par drone, audiovisuel).

Combien de temps dure une formation drone ?

La durée varie selon le niveau de départ, la catégorie visée (Open ou Spécifique) et le volume de pratique nécessaire pour être opérationnel sur des missions réelles.

À qui s’adresse une formation drone ?

Elle s’adresse aux futurs télépilotes, aux professionnels du bâtiment et de l’industrie, et aux entreprises souhaitant intégrer le drone comme outil de production conforme et sécurisé.

Formation drone : définition et réponse rapide

Une formation drone combine un socle réglementaire (EASA/DGAC), un entraînement pratique au télépilotage et, selon votre métier, une certification professionnelle pour prouver vos compétences et mobiliser des financements (ex. CPF).

  1. Clarifiez votre usage : BTP/3D, média, inspection, ville/agglomération.
  2. Validez le socle “Open” (A1/A3), puis l’Open A2 (BAPD) si votre contexte l’exige.
  3. Si vous opérez en scénarios standard européens : préparez le CATS & STS‑01/STS‑02.
  4. Devenez opérationnel terrain : gestion des tiers, procédures STOP, météo “utile”, checklists, preuves de mission.

FAQ formation drone

Open A2 suffit-il pour travailler en ville ?

Non : l’Open A2 est un socle théorique ; en ville, la différence se joue sur la pratique (tiers, procédures, décisions sous pression).

À quoi sert le CATS ?

Le CATS sert à valider un niveau théorique adapté aux opérations en scénarios “Specific” standardisés (ex. STS‑01/STS‑02).

Peut-on financer une formation drone avec le CPF ?

Oui, via des parcours adossés à une certification professionnelle enregistrée, selon vos droits et règles applicables.

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formation drone Ile de France

samedi, 17 December 2016 11:56

Telepilotage de drone civil avec la DGAC

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Etre apte au télépilotage de drone

Ce que dit la DGAC

Côté formation, la réglementation précise que tous les télépilotes ont l’obligation de suivre une formation théorique et d’obtenir une déclaration de niveau de compétence (DNC).

Cette dernière est délivrée sous la responsabilité de l’opérateur qui atteste de leurs compétences pratiques. 

Télépiloter un drone ne s’improvise pas. La DGAC exige certaines aptitudes pour prendre les commandes de ces engins volants. Quelles sont exactement les compétences requises ?

Pas question de mettre le maniement de drones civils dans n’importe quelles mains.Des compétences techniques sont indispensables pour faire voler ces aéronefs, mais aussi pour éviter tout risque de chute ou de collision.

Chaque scénario suppose des aptitudes particulières.

La réglementation de décembre 2015, qui encadre l’utilisation des drones civils, définit quatre scénarios de vol. Les scenarii S1 et S3 concernent les vols en vue, limités à 200m d’éloignement du télépilote pour le S2, hors zone peuplée (S1) ou en agglomération limité à 100 mètres (S3). Le S2 s’applique aux vols hors zone peuplée et hors vue, limités à 1000 m d’éloignement du télépilote. Plus complexe, le S4 encadre les vols hors zone peuplée, hors vue et sans limites de distance. 

Télépilote : 

- Il doit disposer d’un certificat d’aptitude théorique d’une licence de pilote d’aéronef habité (PPL, planeur, FCL, ULM, etc.). Si un postulant télépilote ne possède aucun titre aéronautique, la solution la plus simple est d’obtenir le certificat théorique du brevet de pilote d’ULM (cf. calendrier des examens organisés par les DSAC IR). 

- La formation pratique peut être réalisée en auto-entraînement (en respectant les conditions de vol en aéromodèlisme), et/ou dans un organisme de formation ayant déposé un MAP couvrant cette activité de formation (comme TELEPILOTE SAS), et/ou par l’exploitant si ses activités particulières et la formation à celles-ci font déjà l’objet d’un dépôt de MAP..

Un socle de compétences commun (S1, S2, S3)

La réglementation distingue deux volets : la théorie et la pratique. Pour les scénarii les plus simples (S1, S2, S3), il est nécessaire d’avoir en poche un certificat d’aptitude théorique de licence de pilote. « La plupart des télépilotes de drones n’ont aucune connaissance du monde de l’aéronautique et vont donc s’orienter vers la licence la plus simple à obtenir, celle de pilote d’ULM », précise Arnaud Grut, responsable de navigabilité au pôle certification, suivi de la navigabilité et aviation générale à la DSAC. 

Source : site du développement durable 

http://www.developpement-durable.gouv.fr

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TELEPILOTE SAS

Directeur général du centre de formation drone

telepilote.org/
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