La réduction à 5 mètres n’est jamais automatique. Elle nécessite l’activation d’un mode basse vitesse conforme aux exigences du règlement européen, ainsi qu’une maîtrise effective de la trajectoire et de l’environnement.
Erreur n°2 : confondre personnes impliquées et personnes présentes
Seules les personnes impliquées dans l’opération (briefées, protégées, consentantes) peuvent se trouver à une distance inférieure aux seuils réglementaires. Un passant, un occupant ou un client non briefé reste une personne non impliquée.
Erreur n°3 : penser que 5 m autorise le vol en zone dense
Le seuil des 5 mètres ne transforme pas une mission A2 en autorisation de vol libre en zone dense. La gestion de l’environnement, des tiers et des trajectoires reste déterminante. En pratique, de nombreuses situations urbaines dépassent le cadre opérationnel réaliste de l’Open A2.
Erreur n°4 : négliger la responsabilité du télépilote
Le respect des distances A2 repose sur une appréciation dynamique du risque. En cas d’incident, la conformité ne se juge pas uniquement sur la distance mesurée, mais sur la cohérence globale de la préparation, des choix de vol et des mesures de sécurité.
Erreur n°5 : croire que l’Open A2 suffit pour toutes les missions en ville
L’Open A2 est un socle réglementaire, pas une solution universelle. Dès que la gestion des tiers, la densité ou la configuration du site deviennent complexes, une approche plus structurée (préparation renforcée, procédures, cadre spécifique) devient nécessaire.
? En pratique, la question n’est pas « puis-je voler à 5 m ? » mais « ma mission est-elle réellement compatible avec l’Open A2 ? »
Pour une lecture complète et opérationnelle, voir : Distance drone Open A2 : 30 m / 5 m – cadre réel d’application.